Nous sommes attablés à la terrasse charmante et un peu frisquette d'un petit resto dont on avait noté l'adresse dans une émission: "Paris bouche à bouche". Nuage de Saveurs! C'est son nom, ça promet. Et on mangera à l'intérieur, ça ouvre à 19h30. Une jeune fille fort jolie et son frère sont les restaurateurs. Les parents viennent aider. (Ils ont investi dans l'affaire)
J'en profite pour vous parler un peu. Je tape des doigts pendant que mes pieds se reposent. Un grand besoin!
Le village de Auvers-sur-Oise nous a replongés dans nos souvenirs de la campagne française (une pensée pour ma chère Marie), une douce et heureuse émotion.
Un petit passage au syndicat d'initiative et nous voilà partis sur les pas de Van Gogh, plan à la main. Ce n'est pas rien.
Vous avez vu ce tableau dans mon article de ce matin? Se retrouver devant l'église, à la place même où peignait l'artiste, c'est vraiment fascinant. On regarde d'une toute autre manière. Et nous avions un audio guide nous relatant les écrits de Vincent à son frère Théo à propos de chacune des toiles.
Dans tout le village nous étions guidés dans cet émouvant pèlerinage.
Nous sommes montés sur la colline dans une ambiance un peu mystique et à une température enchanteresse. Le cimetière est tout en haut entouré de ces champs que "Vincent" a peint de différentes manières. Ça sentait bon le lilas et les glycines. Il y avait des iris sur notre parcours.
N'est-ce pas un magnifique environnement pour reposer? Même à Sète, où Brassens est enterré, je n'ai pas ressenti ce sentiment de paix profonde.
Et nous y voilà... Regardez autour. Des cultures, quelques toits de maison qui dépassent, le ciel. La sainte paix!
Que puis-je dire? Céline, t'as vu où je suis?
Je vous ėcris depuis un moment dans le train du retour vers Paris. Je vais vous laisser sur ces iris inspirants.
À suivre...








Ma chère Michelle, je crois que tu viens d'avoir une idée de ce que Jacques et moi avons ressenti en 2001 quand nous avons fait notre pèlerinage sur les pas de Verdi. La photo de toi entre les deux pierres tombales m'a fait remonter le temps jusqu'au jour où nous nous sommes retrouvés à Milan dans le magnifique mausolée où reposent Verdi et sa Giuseppina, dans le jardin arrière de la Casa di Riposo per Musicisti que Verdi avait fait construire. Je n'oublierai jamais, probablement que toi non plus.
RépondreSupprimerLise
La sainte paix, comme tu dis. L'avait-il enfin ? Je ne m'étais jamais rendu compte qu'il était mort si jeune.
RépondreSupprimerTandis que je te suivais au cimetière, j'ai presque oublié mon délicieux pain aux bananes dans le fourneau! Comme disait Hélène, j'espère que sa vie au delà de la mort aura été plus douce et paisible.
RépondreSupprimerMicheline