lundi 20 mai 2013

Des livres et des hommes.

Ah, je suis satisfait dit Jean (qui s'en va acheter les sandwichs) en se tâtant la bedaine:

- Je ne pense pas avoir pris plus que 8 livres!

Sans blague, il n'a pas pris une once. Et Martin qu'on rejoint à 5 heures trente est mince comme un fil. Moi? J'sais pas trop ce qui m'attend, mes pantalons sont délicieusement extensibles. J'aurai grossi du mollet?

Il tombait des cordes ce matin. On s'est recouchés une heure. J'ai rêvé que Jean et moi pêchions dans une flaque d'eau à côté d'un édifice parisien. J'ai sorti un gros poisson comme on en voit au marché et une grosse branche d'arbre en plus. Encore un dessin que je devrai faire...

On prépare notre virée à Giverny pour demain, mais ils annoncent de la flotte à tous les jours!

N'oubliez pas de toujours aller voir en arrière s'il n'y a pas d'autres articles qui sont non lus par vous, chers lecteurs assidus.

Au pays de l'anecdote:

Je termine en vous racontant que ma belle-sœur et mon beau-frère ont eu une inondation importante sur leur terrain parce que la piscine de leur voisin Benoît s'est vidée chez eux par une malencontreuse manœuvre. Jean leur a écrit ce matin pour les réconforter:

Bonjour à vous deux,

J'ai appris l'incident de la piscine de votre voisin Benêt. J'imagine la Seine ! Sérieusement, j'espère pour vous qu'il n'y aura pas de séquelles et que votre remise de jardin reviendra vite au sec, elle.

Ici, aujourd'hui, c'est férié en raison de quelque chose que je retrouve pas dans les lieux à visiter : la Pente Côte. Les gens sont trop à pic ces jours-ci, je n'ose pas m'informer.

Nous devons aller à la gare St-Laser acheter nos billets de train pour demain, puis nous voyons Martin. Alors je vous quitte. Ou double.

Bisous.

Jean

Nous voici dans la soirée. Je serai brève. Nous avons fait nos repérages à la gare St-Lazare, nos billets sont achetés. Qu'il vente, qu'il pleuve, qu'il neige, on part demain aux aurores,vers Giverny. Je viens de me rendre compte que je me répète. Excusez-la!

Il a fait un temps de cochon toute la journée. Nous sommes parfaitement contents. Regardez la rue Montorgueil sous la pluie. C'est pas beau ça?

Avec Martin nous sommes passés du Bistro au restaurant juif L'As du Falafel, pour finir au café, partout y plantant notre tente pour jaser bien tranquillement.

Nous étions dans Le marais.

Martin, qui a séjourné dans à peu près tous les quartiers, a ses repères. Nous nous sommes quittés, il était plus de dix heures!

Assiette royale vėgėtarienne. Pas mal hein? Pas de vin ce soir, on repose notre système.

Voilà. Demain est une grande aventure.

Michelle

1 commentaire:

  1. Et puis, L'As du Falafel ? (nous n'avons pas l'exclusivité des Rois de la patate, apparemment). Meilleur qu'à Boisbriand ? Plus joli environnement, probablement… Paris, 100 - Faubourg Boisbriand… 4 ? ou juste 1 ?

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