samedi 25 mai 2013

Le Bon Bock

Un bonjour à Jacques qui est toujours le premier à me lire à 6 heures le matin. J'essaie de me dépêcher un peu pour lui. Xxxx

Ce matin j'ai répondu à quelques-uns de vos commentaires. La politesse voudrait que je le fasse pour tous, mais l'application que j'utilise pour vous répondre fonctionne comme un mal de ventre, et ça prend du temps. Ça va mieux pour écrire un article, heureusement. En tout cas merci à tous.

Pour ceux qui me suivent et attendent avec impatience le nom du fameux fromage de la vache rousse que l'on lâche lousse dans les champs au printemps, j'ai demandé à Martin. Il s'agit du fromage Salers, comme le nom de la vache. Franchement, j'aurais dû savoir ça!

Si vous venez à Paris en mai, ça vous prend:

-un solide entraînement de base à la marche. Je connais une excellente entraîneure avec certificats de compétence et tout. Elle s'appelle Micheline.

-d'excellents souliers, des vêtements qui sèchent vite (vive nos pantalons Merrell), un petit duvet, (Jean insiste: du linge chaud) un imperméable et un parapluie.

- si possible un iPhone ou un iPad pour vous repérer.

Et le bonheur est dans la ville!

Bon, notre jeudi. Deux points marquants ressortent au milieu des usuels et constants plaisirs. Il s'agit de notre visite au Musée du Luxembourg voir Chagall sur qui je ferai plus tard un article. Et ensuite de notre rencontre avec Martin à un resto tout spécial.

Le Bon Bock, au pied de la butte Montmartre, est le plus vieux bistro de Paris. J'y suis allée parce qu'un ami artiste, Maxime Lacourse, y a exposé des tableaux (derrière la tête de Jean) et peint des fresques (la grande sur le mur du fond derrière le lustre, représentant Toulouse-Lautrec). C'était un incontournable pour moi.

Vous ne voyez pas bien? Allez-y!

À noter, déjà l'extérieur du bistro est très typé avec les nombreuses petites fenêtres à carreaux, et les volutes peintes par Maxime. Mais en plus on nous annonce : on sert de la vache Salers! C'est tout dire.

Si vous avec vu le film Midnight in Paris, ce bistro en a la couleur, le cachet (lustres, becs de gaz, vieux piano, tableaux) et ses murs résonnent encore des conversations de tous les artistes qui s'y sont rencontrés.

La propriétaire des lieux nous a aimablement fait visiter la salle du fond où Toulouse-Lautrec et ses amis passaient leurs folles nuits enfumées. On nous a aussi gentiment servi le digestif que l'on a bu à la santé de Maxime.

Au repas Martin insistait pour que je choisisse la tête de veau. Mon souvenir du pied de porc pané m'ayant rendue prudente, je ne l'ai pas écouté, ce qui a bien déçu mon fils! Il adore nous entraîner hors des sentiers battus.

Je voulais aussi vivre l'expérience de boire de l'absinthe (qui a un peu brûlé le cerveau de Van Gogh et d'autres artistes qui en consommaient abondamment). On en sert à ce bistro. Mais il y a une limite à mes capacités quotidiennes! Je vais me reprendre, peut-être.

En rentrant, nous sommes passés par le quartier de La Goutte d'Or, le préféré de ma sœur. Martin tenait à ce que je te le dise Marie!

Ce soir samedi (tard) nous sommes reçus à "dîner" chez notre propriétaire, Martine. On s'en va courir les chocolats fins dans Paris pour les lui offrir en cadeau.

Jean me dit: "tu n'as pas raconté ceci, as-tu dis cela, etc." Ben oui, ben oui, je comprends, mais j'ai pas que ça à faire, moi,

À plus tard avec Chagall.

 

2 commentaires:

  1. Je fais une liste des endroits que vous visitez pour vous suivre en partie, la prochaine fois.

    La prochaine fois.

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  2. L'absinthe, distillée au VAL-DE-TRAVERS,(Suisse) une bouteille m'a été offerte, nous ferons l'expérience ensemble.
    Quant à la Goutte d'Or, as-tu vu les poulets qu'on achète vivants et qu'on tournoie dans une poche de jute? tout près, boulevard de la Chapelle, le Hamman Les Bains Maures, là où je me faisais laver au gant de crin, sauna et herbes fumantes, thé chaud au grabat pour se reposer des bons soins, et pour moins de dix euros! chaque fois que je passe à Paris j'ai envie d'aller m'y faire faire mon toilettage!Boutiques berbères à râtisser les boîtes de boutons en nacre; à l'heure du lunch, au centre des marchandises colorées, invitée gentiment à partager le plat traditionnel que l'on mange en groupe de la bonne main!
    Paris, c'est toujours la Fête! (pour le touriste)

    Marie-Andrée

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