On a dormi jusqu'à 10h. Je fais JAMAIS ça chez nous. Il faut dire qu'on a tellement de fun qu'on n'arrive plus à se coucher. Nous sommes allés au grand marché du mercredi. C'est à deux pas et toujours amusant. Aie, les filles, il y a plein de foulards...
Mais nous sommes encore un peu zombies... Martin dit qu'en matière de décalage, le troisième jour est le pire. Je prends des tylénols, les os des pieds me font mal. Mais aucun problème d'humeur, notre moral touche le plafond, et les plafonds sont hauts!
J'attends Jean qui fait ses courses, alors je réponds à Hélène qui se demandait si les parisiennes sortent leurs couleurs au printemps. Voici au profit de tous ce que j'ai rapidement noté:
Petit manteau rose, sac assorti et pantalon noir
Petits souliers jaune moutarde
Jeans blancs, veste noire
Manteau duvet fushia
Blue jeans, chandail blanc, grand foulard orange
Gilet rose bonbon et veston crème
Manteau rouge vif
Chandail vert lime
Toute en noir excepté gilet vert franc
Petite robe écru à fleurs rouges et bleu, veston court jeans et souliers du même bleu
Grand manteau 3/4 à gros carreaux rouges et noir, pantalons fleuris qui dépassent, chapeau de feutre noir. Celle-là je me suis retournée pour bien la regarder.
FIN des observations. Jean est passé devant moi sans me voir. J'écrivais alors je l'ai pas vu non plus. Il m'a cherchée partout, la preuve qu'il tient à moi. Il n'était même pas fâché.
Quand on mange chez nous, faut faire la vaisselle. Il n'y a pas pire sort que le mien. Voici la vue de ma fenêtre de cuisine. J'arrive pas à choisir si je prėfère le ciel bleu ou les nuages.
Puisque nous parlons vue, voici celle de notre chambre à coucher. Pris avec iPad toujours. Nous n'avons pas apporté de caméra.
Et devant c'est ça... Vous l'avez vu en film mais je m'en émerveille encore. Tu ne trouves pas Christine que c'est mieux que ce que nous avons eu comme appartement, chacune notre tour, la dernière fois? Et ça coûte moins cher!
Les édifices sont beaux. Le soir on voit les gens dans leur appartement faire leur petite vie. Je les observe. Martine dit que les français ne se préoccupent pas d'être vus ou pas. Ça ne m'étonne pas, ils sont collés les uns sur les autres depuis la préhistoire. Et si ça ne dérange pas, pourquoi m'en priverais-je?
Lise et Hélène arrivent à m'écrire des commentaires alors que Danielle et Louise-Catherine n'y arrivent pas. Je suis bien embêtée de vous dire pourquoi! Lise me demande d'autres dessins. Je voudrais bien et j'en ai le goût mais j'ai pas le temps.
Voici une photo que Jean a prise de moi dans un minuscule et fort charmant resto de St.-Germain-des-Prés hier soir.
La question du jour: Où est Jean?
À bientôt!






Je le vois moi Jeannot!
RépondreSupprimerOu du moins, je vois son coco. Hey! Michelle! Ça marche!
RépondreSupprimerBravo Louise-Catherine, tu as le premier prix pour le coco de Jean et une mention du jury pour avoir réussi à mettre un commentaire.
SupprimerJ'ai oublié de te dire... J'adore tes descriptions des Parisiennes. Donnes-en plus!
RépondreSupprimerLa deuxième photo à partir du haut:
RépondreSupprimerAvec beaucoup beaucoup d'imagination et plein de bonne volonté, et en transformant un peu le style des édifices, on peut se retrouver à Venise sur le bord d'un canal et y deviner des reflets de maisons... Je sais, je sais, c'est farfelu ce que je dis, mais c'est exactement ce à quoi j'ai pensé en voyant la photo. Tu as le droit de rire de moi, chère belle-soeur!
J'aime rire et aussi j'aime les choses farfelues. Et si tu lis bien Micheline a pensé comme toi.
SupprimerBonjour Michelle
RépondreSupprimerÇa m'a fait sourire de lire le commentaire de Lise à propos de Venise parce que j'ai eu la même impression au premier coup d'oeil des deux photos prises de la fenêtre de couisine; je croyais que le dos gris de cet édifice en premier plan était de l'eau.
Micheline
Voilà! Tu n'es pas toute seule, Lise, à avoir de l'imagination.
SupprimerTu écris que les Français ne semblent guère se préoccuper qu'on les voie. À Paris, peut-être. Mais en province, ou dans d'autres villes, je suis moins d'accord. Roger et moi avons souvent été frappés (parfois physiquement… ou presque) par les murets, les portails, les clôtures qui ferment les propriétés. Dans les petits villages, les maisons aux volets fermés étroitement. Pour la fraîcheur sans nul doute, mais pas toujours, car certains jours, il faisait plus que frais.
RépondreSupprimerMerci pour les toilettes aux accents de couleur. J'avais quand même fait des magasins, et je voyais bien qu'on n'y trouvait pas seulement des couleurs sombres ou neutres, tant s'en fallait. Peut-être est-ce une caractéristique plus propre aux vêtements qui protègent du froid.
Vois-je Jean ? Non, non, c'est un… mirage (ahahaha). Rit-il de se voir si beau en ce miroir ? Probablement pas, vu que la plus grande partie de sa beauté est invisible aux yeux. (C'est terrible. Je m'arrête.)
C'est Martine, regardant par la fenêtre avec moi qui m'a dit : "Les gens ou les parisiens ( je ne me souviens plus) ne se soucient pas beaucoup qu'on les voie".
SupprimerLes habillements, j'en ai rajouté le jour suivant, parce que ça amuse Louise-Catherine et nous aussi mais je vais m'arrêter.